Surpoids

La lutte contre le surpoids

 

Qu’appelle-t-on surpoids ? D’après l’OMS, le surpoids se caractérise par l’accumulation de graisses corporelle pouvant nuire à la santé.

 

Un indice, l’IMC mesure le poids d’une personne au mètre carré. Plus notre corpulence augmente, plus nous sommes denses et plus ce chiffre est important. C’est une mesure intéressante afin d’obtenir une valeur chiffrée et relativement objective de notre situation pondérale. Cependant, comme tout indicateur ou test, l’IMC doit être considérée avec circonspection, car les morphologies des uns et des autres sont très variables. Un autre indicateur intéressant est le tour de taille au niveau du nombril, il permet d’objectiver l’obésité abdominale, facteur de risque sanitaire important. Afin de mesurer votre tour de taille, placez un mètre de couturier sous votre dernière cote en fin d’expiration sans exercer de pression sur la peau.

 

 

lutte contre le surpoids

 

D’après l’OMS les normes de tour de taille sont les suivantes :

 

 

Normes

Surpoids Obésité

Hommes

 

< à 94cm De 94 à 102cm > à 102cm
Femmes

 

< à 80cm De 80 à 88cm

> à 88cm

 

Au-delà, il est fondamental de comprendre que l’on ne décide pas de sa morphologie qui est en grande partie déterminée par des facteurs biologiques à travers notre hérédité et notre génétique. Tout le monde ne peut pas faire du 38 ! 

 

L’homme est un être bio-psycho-social

 

Mais pour des raisons liées à l’environnement et à la psychologie, certaines personnes aimeraient avoir une corpulence moins importante que la leur. En faisant court, les raisons environnementales qui nous poussent à aimer la minceur sont que dans notre société, les minces sont vus comme des personnes avec une forte capacité à l’autocontrôle. Ils ne craqueraient pas au premier chou à la crème ou au premier verre de vin qu’ils croisent… Notre société occidentale et contemporaine valorise beaucoup les individus à fort contrôle interne. Ils sont vus comme combattifs, à fort potentiel de réussite matérielle et ils sont surtout conformes à la vision moderne et occidentale de l’homme comme être autoréalisé sans nature propre ni destin pré établi… L’on sait par exemple que dans le cadre d’une recherche d’emploi, à profils comparables une personne en surpoids sera moins souvent sélectionnée qu’une personne de corpulence normale. Idem concernant les critères de séduction des femmes, elles ont intériorisé les normes sociales de minceur et les minces ont donc un avantage adaptatif sur l’échelle de la séduction. Or ces valeurs sociales sont tout à fait relatives. Certaines sociétés non occidentales comme certains groupes sociaux africains voient la grosseur comme une marque de prospérité. Ce type de regard pouvait exister chez nous par le passé lorsque sévissaient encore famines et disettes. Celui qui avait de l’embonpoint avait objectivement plus de chances de survivre et de pouvoir subvenir aux besoins du clan que celui qui n’avait pas de réserves sur lui sous forme de graisse corporelle. Dans ce genre d’environnement où n’existe pas la carte de crédit et l’hypermarché le gros est séduisant et désirable…

 

 

Le stress et les mauvaises habitudes

 

Cependant, la réalité du surpoids existe. Ce n’est pas uniquement un fantasme ou une vue de l’esprit que de vouloir maigrir. Certaines personnes pourraient perdre du poids car leur morphologie « de base » n’est pas corpulente, mais de mauvaises habitudes de vie les ont fait grossir et maintiennent ou alimentent leur surpoids.

 

Le stress est ici un facteur très important. Il est fréquent d’observer des personnes en surpoids qui mangent leurs émotions et leurs pensées pénibles. Lorsqu’elles s’ennuient, lorsqu’elles vont mal elles mangent… Cela leur permet d’éviter temporairement de ressentir leurs sensations désagréables en y mettant à la place les sensations alimentaires qui elles sont agréables… Les personnes qui font cela mangent plus que leurs besoins physiologiques ne l’exigent et elles grossissent… Il est alors tout à fait illusoire de vouloir les faire maigrir avec un régime ou des règles hygiénodiététiques. Cela reviendrait à creuser un trou pour en reboucher un autre si la démarche de perdre du poids ne s’accompagnait pas d’une réflexion de fond sur les raisons psychologiques qui ont conduit au surpoids. Entendons-nous bien, une personne peut être en surpoids sans raison psychologique, elle l’est et l’a peut être toujours été parce que c’est sa corpulence naturelle, mais d’autres personnes sont passées plus ou moins progressivement d’une corpulence normale au surpoids et celles-là sont concernés par l’argument psy. J’ai conçu mon programme La Tête et le Ventre afin de répondre au besoin des personnes dans cette situation.

 

Comment vais-je vous aider ?

 

Nous observerons comment vous vous comportez avec les aliments. Écoutez-vous vos sensations alimentaires ? Vous fiez-vous à elles afin de manger ? Puis nous travaillerons les aspects psychologiques de votre comportement alimentaire. Ces deux aspects sont centraux afin de reprendre le contrôle de votre alimentation.

 

 

 

 

 

Liens amis

 

Le site du GROS qui n’aime pas les régimes mais qui donne de bons conseils.

 

Afin de lutter contre le surpoids, il est nécessaire de commencer par écouter ses sensations alimentaires. Le Dr Gauthier nous explique cela très bien sur son site.

 

Bibliographie

 

couverture livre Franck Dibouës

Je suis juge et partie dans ce commentaire puisque j’ai écrit ce livre… Lisez le afin de comprendre les mécanismes qui conduisent au surpoids et comment faire pour s’en sortir…

 

 

 

illustration livre des hommes grossissent Pierre Weill

Si vous ne vous occupez pas de ce qu’il y a dans votre assiette, la World Compagnie le fera pour vous. À son profit et à votre dépens…

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Troubles